Les Producteurs parlent de Phyléas

Avec Phyléas, c'est un gain potentiel de 10 quintaux ou 1 point de protéines ou toute combinaison de ces 2 critères.

Phyléas vous apporte la solution de choix, en améliorant sans risque vos revenus.



Christophe TOURNAY (62) - Céréalier à Bourlon dans le Pas de Calais.

Phyléas m'a fait gagner 4 - 5 quintaux. Pour l'année prochaine je pense faire la moitié de mes blés.


Alain GEMON (17) - Céréalier à Fayolle en Charente-Maritime.

Un gain technique permis par Phyléas de + 0,6 point et de + 5 quintaux.



Sylvain CREUX (10) - Céréalier à Coclois dans l'Aube.

J'ai fait 1,4 point de protéines et 3,5 quintaux en plus par rapport à la bande sans Phyléas. Je n'ai constaté aucun problème de sélectivité avec Phyléas.


Jean Pierre PAQUOT (21) - Céréalier dans le Châtillonais en Côte d'Or.

Si auparavant on fertilise en suivant les besoins du blé, on gagne en qualité avec Phyléas. Mon blé passe de 11,9 à 13 points de protéines.


Jacques VITAL (89) - Céréalier à Joigny dans l'Yonne.

Il n'y a pas de contrainte réellement importante. Phyléas, c'est un produit que je suis content d'avoir trouvé, ça c'est clair...


Christophe GUERTON (45) - Céréalier à Autruy sur Juine dans le Loiret.

Il faut respecter le stade d'application. Il m'augmente les protéines très sérieusement.



Philippe BACHELET (10) - Céréalier à Levroux dans l'Indre.

J'ai traité 129 ha avec Phyléas. Je n'ai eu aucun problème pour l'appliquer sur l'ensemble des parcelles. Le résultat en termes de protéines et de rendement est très concluant.


David FAUDUET (45) - Chef de culture à Ouzouer sur Trézée dans le Loiret.

On remettra du Phyléas ça c'est sûr. J'ai trouvé Phyléas facile d'utilisation, tout est inscrit, ça se mélange bien dans le pulvé et il y a une bonne séléctivité sur la plante. Vraiment tout est inscrit.


Paul CANTRAINE (10) - Céréalier à Pouans les Vallées dans l'Aube.

Suite aux résultats du groupe de travail, je pense en appliquer sur 20 à 30% de mes surfaces de blé.


Gérard BEAUVALLET (45) - Céréalier à Outarville dans le Loiret.

Cela a tres bien marché, l'Isengrain a donné 1,5 point de protéines en plus, le Soissons est passé de 12,5 à 13,5.



Damien RENARD - Céréalier à St Just en Chaussée dans l'Oise

Pulvériser Phyléas, c'est un gain de protéines, et en plus cela se fait sans aucun soucis, il faut juste veiller à bien suivre les recommendations.

Damien RENARD est un céréalier averti. Ses 140 ha de SAU, dont la moitié en blé, il veut en tirer le maximum. "Je ne suis jamais en sous-fertilisation" annonce-t-il, fort de son expérience.
Il a choisi Phyléas pour améliorer les performances de sa variété "Balthazar". Côté protéine, les résultats sont là avec un gain contrôlé de 0.8 point. Ce résultat le satisfait car il constate que la rémunération du blé tendre à la qualité se développe: "l'amélioration de la protéine tend à représenter une plus-value sur le prix de mes blés. Un point de protéines en plus, c'est important. Et dans l'avenir, cela sera sans doute encore plus payant".
Ce résultat, Damien RENARD l'a obtenu en pulvérisant Phyléas suite à une conduite en 3 apports d'azote sur ses blés: "le premier apport liquide vers le 10 - 15 mars selon le conseil de mon CETA, le deuxième également sous forme liquide vers le 10-15 avril, le troisième en ammonitrate pour ne pas brûler les feuilles et par la suite, la pulvérisation de Phyléas au bon stade."
Question praticité d'utilisation, Damien RENARD attache une attention toute particulière à la simplicité de mise en oeuvre de Phyléas. Les résultats du produit sont facilement obtenus en toute sécurité, et lui et son salarié y sont attachés: "toute personne qui sait pulvériser, sait utiliser Phyléas. L'utilisation de l'azote liquide n'impose aucune contrainte supplémentaire. C'est vraiment autre chose que le désherbage sur betteraves ou toute les autres formes de poudres mouillables. J'ai constaté de mes propres yeux que Phyléas se versait facilement et se mélangeait bien. Il faut juste veiller à bien suivre les recommendations, c'est pas compliqué à expliquer. Je préfère quand même que mon salarié mette un masque, même si je n'ai pas senti d'odeur. Il n'y a aucun problème de sélectivité sur ma parcelle alors que l'on pulvérise sur épis, c'est un des gros avantages du produit."



Philippe THOUARD - Céréalier à Voué dans l'Aube

C'est un gain de qualité largement appréciable: de 10,6 je suis passé à 11,6.

"Phyléas m'apporte satisfaction car il y a un gain des 2 côtés." Sur sa parcelle de variété Ormil, Philippe THOUARD a gagné 1 point de protéines et 2 quintaux.
Philippe THOUARD cultive 100 ha sur des terres grises de Champagne où le tiers de sa sole est consacré au blé. "Pour moi Phyléas représente un gain de qualité largement appréciable car de 10,6 je suis passé à 11,6 de protéines, donc au dessus de la limite."
La parcelle d'Ormil a été conduite par la méthode des bilans en tenant compte d'un objectif de rendement et des reliquats sortie hiver. Cette technique lui a permis d'ajuster la dose d'azote à sa parcelle. Pour Philippe THOUARD, il faut certes avoir un gain protéique mais aussi développer une technique qui soit pratique. "Phyléas repésente une amélioration de la qualité avec une facilité d'emploi."
L'intéret de Phyléas est de prolonger la nutrition azotée des grains, et ce, avec une plus grande efficience de l'azote; donc une gestion de l'azote respectueuse de l'environment. Philippe THOUARD constate: "Phyléas permet d'apporter plus tard de l'azote qui est valorisé pleinement." En effet, en moyenne 80% de l'azote apporté avec Phyléas est exporté par le grain, dans les situations proches de l'optimum. Phyléas accompagne la démarche qualité de ce chef d'exploitation: "On stocke peu, mais à l'avenir je voudrais valoriser au maximum la qualité, je pense que l'on va développer Phyléas à plus grande échelle."



Benoît CHARTIER - Céréalier à Baron dans l'Oise

Je pense faire entre 40 et 45 ha de mes blés en Phyléas.

Pour Benoît CHARTIER, les enseignements de la campagne sont riches de conséquences: "J'ai testé Phyléas sur des bandes de 24 m traitées et non traitées, répétées 4 fois dans trois pièces. J'ai obtenu 0,3 à 1,7 point de protéines supplémentaires. L'année prochaine je pense faire entre 40 et 50 ha de mes blés en Phyléas."
Sur son exploitation de 210 ha "entièrement en SCOP", Benoît CHARTIER veille à la meilleure valorisation de sa production car toute variation de la qualité a des conséquences sur la commercialisation de ses blés, en plus ou en moins. En effet ce producteur précise "pas de protéines, c'est une partie du prix qui est confisquée." Dans les faits Benoît CHARTIER est très attentif à la nutrition azotée de ses blés:"Mes apports d'azote sont fractionnés en trois fois avec la réalisation d'un reliquat sur 60 - 70% des parcelles, et je fais un passage de Phyléas ensuite au bon stade."