Apport Azoté raisonné

La météo de fin de cycle est toujours déterminante. C'est à la récolte que les conclusions sont faciles.

Déterminer une dose d'azote prévisionnelle: c'est facile.
Conclure à la récolte: c'est facile.
Gérer la dose, la fractionner, l'adapter aux conditions de l'année: c'est plus difficile.
Mettre tous les atouts dans son jeu: c'est pas si difficile.


En 2 mois, entre épiaison et maturité, l'ensemble du tonnage de grains se fabrique. De ce fait, plus l'apport est tardif, mieux l'azote est valorisé en situation d'absorption idéale.

Mais ces 2 mois sont justement la période sur laquelle il n'est plus possible et raisonnable d'intervenir sur la fertilisation par le sol. Aussi finaliser la dose à fin montaison présente 2 RISQUES MAJEURS:
TROP d'azote et son lot de risques (verse, consommation d'eau, échaudage, absorption limitée)
PAS ASSEZ d'azote et du manque à gagner (Quintaux et Qualité).


Quelle quantité d'azote vais-je devoir apporter sur mes blés?
La réponse est difficile puisque les conditions climatiques de post-épiaison ne sont alors pas connues.
Celles-ci vont influer sur une multitude de paramètres comme le niveau de rendement, la teneur en protéines, le risque de verse, le risque de germination sur pied, la consommation en eau du couvert végétal, l'échaudage, la minéralisation, la faculté d'absorption racinaire de l'azote, le risque d'entrainement de l'azote vers le sous sol et les nappes phréatiques, ...

Pourquoi une pulvérisation post-épaison?
En résumé, parce qu'ainsi, la météo prend moins d'importance.


La prise en compte de tous ces risques incite à raisonner les apports d'azote en répartissant la dose au cours des périodes où les composantes de rendement se mettent en place, ceci afin de mieux prendre en compte l'impact des conditions météorologiques.
Au delà du fractionnement en deux ou trois apports, mis en place dans chaque terroir au mieux des connaissances locales, l'intérêt d'une quantité raisonnable d'azote apportée à proximité des grains apparait comme un facteur évident de meilleure gestion des risques.

Si les conditions météorologiques de post-épiaison se révèlent peu favorables à l'atteinte du rendement visé, le blé n'est alors pas en mesure d'absorber les quantités d'azote disponibles au sol. A posteriori, l'engrais se révèle avoir été apporté en excès et fait peser des risques tant sur l'environnement que sur la culture en augmentant sa consommation en eau et ainsi la probabilité d'apparition de verse ou d'échaudage. La pulvérisation sur épi permise par Phyléas en post-épiaison permet une intégration de l'azote à proximité du grain indépendamment des capacités d'absorption racinaire de la plante et sans accroitre le risque de verse.. Cet azote est facilement mobilisé vers le grain.

En année normale, ou plutot "conforme aux attentes", des apports au sol supérieurs à cette dose calculée ne conduisent plus à des augmentations de rendement, bien au contraire. La pulvérisation sur épi permise par Phyléas en post épiaison permet une intégration de l'azote dans tous les organes situés à proximité du grain. Ainsi stocké localement dans les cellules sous forme de glutamine, l'azote est facilement transféré vers le grain lors de la translocation pour des gains en rendement et en protéines.
NB: l'année "normale" ou "moyenne" est assez rare: moins de 3 années sur 10.

Si les conditions de post-épiaison sont très favorables à l'expression d'un fort rendement, l'alimentation azotée peut se révéler être un facteur limitant avec pour conséquence un manque à gagner en quintaux et en protéines. La pulvérisation sur épi permise par Phyléas en post-épiaison permet une intégration de l'azote directement dans le grain avec une excellente efficience.


Apporter de l'azote autrement et sans risque
La question est de savoir comment gérer l'inconnue de la météo post-épiaison, la météo décisive de juin à début juillet (selon votre région). Aucune prévision ne permet de savoir si le potentiel visé sera atteint, dépassé, ou amputé. La pulvérisation post-épiaison permise par Phyléas, n'accroit ni le risque de verse, ni celui d'échaudage. Son excellente efficience permet plus d'unités efficaces avec une dose moindre (équivalence expérimentale démontrée pour 33 unités au sol apportés tardivement + effet qualité d'épandage sur végétation développée = 45 unités d'équivalence apport au sol).